vendredi 31 janvier 2014

1Q84 - Tome 2 de Haruki Murakami

Lu à Paris en février 2014 (pendant le déménagement)

"Tchekhov a dit, déclara Tamaru en se levant lentement, que si un revolver apparaissait dans une histoire, il fallait que quelqu'un s'en serve."

"Ce n'est pas seulement que son accoutrement était atroce. Il donnait l'impression de profaner intentionnellement le concept même de toilette."

"Je n'ai pas peur de mourir, vérifiait encore une fois Aomané. Ce qui me fait peur, c'est d'être devancée par la réalité. D'être abandonnée par la réalité. "



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire